écofin
mercredi 4 janvier 2012
jeudi 29 décembre 2011
mercredi 28 décembre 2011
*La « révolution classique » : production et échange
« Cette division du travail, de laquelle découlent tant d'avantages, ne doit pas être regardée dans son origine comme l'effet d'une sagesse humaine qui ait prévu et qui ait eu pour but cette opulence générale qui en est le résultat ; elle est la conséquence nécessaire, quoique lente et graduelle, d'un certain penchant naturel à tous les hommes, qui ne se proposent pas des vues d'utilité aussi étendues : c'est le
penchant qui les porte à trafiquer, à faire des trocs et des échanges d'une chose pour une autre. »
(Adam Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations, 1776).
* La « révolution marginaliste » : la prééminence du marché
« Le monde peut être considéré comme un vaste marché général composé de divers marchés spéciaux
où la richesse sociale se vend et s'achète, et il s'agit pour nous de reconnaître les lois suivant lesquelles
ces ventes et ces achats tendent d'eux-mêmes à se faire. » (Léon Walras, Éléments d'économie politique pure ou théorie de la richesse sociale, 1874).
*La « révolution keynésienne » : économie de marché et sous-emploi
« Lorsque sur dix millions d hommes désireux et capables de travailler il y en a neuf millions employés, il n'est pas évident que le travail de ces neuf millions soit mal orienté. Il ne faut pas reprocher au système
actuel d'employer ces neuf millions d'hommes aux tâches qui leur sont imparties, mais de n'avoir pas d'ouvrage disponible pour le dernier million. C'est le volume et non la direction de l'emploi que le
système actuel détermine d'une façon défectueuse. » (John Maynard Keynes, Théorie générale de
l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie, 1936).
jeudi 15 décembre 2011
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